mercredi 4 novembre 2015

Les ruines de Pisac, Pérou

Jour 42

3 novembre 2015
Notre chauffeur attitré (Percy) est de bonne humeur ce matin, il a le sourire, il dit que ça vas mieux qu'hier.
Direction Pisac, nous ne prenons pas la même route qu'hier, nous sortons rapidement de Cusco et nous nous retrouvons dans les montagnes.
C'est vrai qu'il est en forme notre ami, il a de la jasette.
Tant mieux pour moi, je vais pratiquer mon espagnole.
Nous nous retrouvons sur une petite route de montagne qui vire volte beaucoup.
Avant meme d'arriver à Pisac, nous passons près d'une ancienne forteresse incas, et d'un ancien temple incas.
Nous avons droit à un cour d'histoire Incas, Percy si connaît beaucoup et il est intéressant.
Lorsque nous arrivons aux portes de la vallée sacré des Incas, Percy immobilise son véhicule sur les hauteurs pour nous permettre d'avoir une bonne vue d'ensemble sur la vallée.
Alors que les montagnes sont secs, le fond de la vallée semble recouverte d'un tapis verdoyant.
L'agriculture y est florissante. 
Contrairement aux cultivateur dans les montagnes dont le travail dans les champs se fait à la main ou à traction animal.
Dans la vallée se sont des privilégiés, travaillant avec des machines.
Nous descendons dans la vallée jusqu'au village de Pisac, qui se traverse rapidement. De l'autre côté du village on se remet à monter.
La vue que nous avons sur la vallée est un délice pour les yeux.
Après avoir payé les frais d'entrées et traversé une guérite, nous poursuivons notre route vers les hauteurs.
Percy veut venir avec nous et nous servir de guide.
Ici les guides privés qui se présente à nous, réclame $50. US
Pour ne pas causer de chicane avec les guides officiel, nous devons faire passer Percy pour un ami de longue date.
De toute façon il n'y a pas de guide français et lorsque Percy leur dit que nous parlons français et comprenons seulement un peu l'espagnol, il n'y a plus de problème.
Lorsque nous arrivons sur le site, la vue est ÉPOUSTOUFLANT, et le site est immense.

Se qui nous impressionne le plus se sont ces immenses champs de cultures en paliers qui descendent de la montagne.
Au loin nous voyons une piste se perdre au tournant de la montagne.
Percy nous fait part que c'est là que nous nous dirigeons, car le palais impérial se trouve de l'autre côté de la montagne.
Ça nous semble tellement loin!
Nous marchons lentement, car l'altitude nous essouffle rapidement, nous sommes à 3,400 m.
Percy nous demande souvent comment on vas et nous dit de pas se presser.
Ça nous prend 30 minutes pour atteindre le tournant de la montagne et dire que les touristes qui viennent ici avec des tours organisés, n'ont que 30 minutes sur place.
Tout au long de ce trajet Percy nous explique tout se qu'on voit.
Il est aussi bon qu'un guide officiel.
Un groupe de jeunes étudiants de Chincheros nous ont rejoint.
Les étudiants et leurs professeur désirent se faire prendre en photos avec nous.
Je ne sais pas ce que nous avons de spécial! Mais ça arrive fréquemment que des gens désirent se faire photographier avec nous.
En marchant sur la petite piste que nous utilisons, il faut être prudent, les marches sont imparfaites et les fossés sont haut.

Lorsque la piste nous fait monter dans la montagne, ça deviens ardue, on ressent l'altitude.
Mais, toutes ces effort en vaut la peine.
Au tournant de la montagne, nous découvrons les ruines d'un palais Incas, avec en prime, un vue merveilleuse sur la vallée Sacré.


Percy nous explique que du temps des Incas, au zénith de leur puissance.
Le territoire Incas couvrait se qui est maintenant la Colombie, le Pérou et la Chili.
Il y avait trois palais pour l'Inca (le chef suprême).
L'un se trouvait au Machu Picchu, l'autre ici à Pisca et le troisième était à Cusco qui en était la capitale.
Le palais impérial de Cusco a été détruit par les conquistadors qui ont récupéré les pierres pour d'autre construction.
Pour démontrer la robustesse des ruines de Pisac, Percy nous dit qu'en 1811 il y a eu un tremblement de terre qui a pratiquement détruit Cusco, faisant s'écrouler la cathédrale, mais les ruines de Pisac eux ont très bien résister.
Mais! c'était déjà des ruines???
Nous retournons, en reprenant la piste jadis utilisé par ce grand peuple de guerrier, architecte, astronomes et savant qu'était les Incas.
Quand on y pense, ça fait une drôle d'impression!
Nous sommes restés deux heures et demi sur le site et nous n'avons pas tout visité, c'est immense, nous aurions pu prendre un autre deux heures, mais nous en avions assez.
Comme Manon dit "on a fait du trek".
Ce site nous a beaucoup impressionné, on peu dire qu'il est le plus beau (après le Machu Picchu).
Tous les deux se trouvent au sommet d'une montagne, à la différence que le Machu Picchu a un regard sur les montagnes de la forêt amazonienne, alors que les ruines de Pisac ont un regard sur la vallée sacré.
Nous quittons les ruines de Pisac en se disant que nous avons passé un moment magique, que nous sommes privilégiés.
Demain nous allons quitter Cusco pour Puno et le lac Titicaca.




lundi 2 novembre 2015

Les Salineras de Maras

Jour 41

2 novembre 2015
A 09:00hre. notre taxi nous attend aux pieds de l'escalier conduisant à notre guesthouse.
Direction Maras et les salines.
Percy notre chauffeur est sympathique, j'en profite pour pratiquer mon espagnol.
Nous reprenons la route que nous avions pris voilà 2 jours pour nous diriger vers Machu Picchu.
Dépassé le village de Chinchero, nous commençons à monter.
Les paysages sont magnifiques, nous sommes dans les régions agricoles.
Nous voyons les champs qui sont retournés pour la venue des semences.
A deux reprises nous voyons des agriculteurs labourer leur champs de façon artisanale, avec bœufs et herse en bois.
Percy, nous dit que c'est comme ça que font les agriculteurs qui n'ont pas de machine et il y en a beaucoup.
Poursuivant notre route, je me souviens d'avoir vue un mirador sur les hauteurs.
Percy accepte de s'arrêter pour admirer le paysage.
Malgré les nuages qui nous dissimule les sommets des montagnes, la vue que l'on a sur la vallée des Incas est fantastique.
Nous pouvons voir tout en bas, sillonnant dans la verte vallée, le Rio Urubamba.
La Valle est verte, alors que sur les hauteurs, tout est sec.
Dans la vallée c'est le mais qui se cultive, et sur les hauteurs c'est surtout des pommes de terres.
En redescendant des montagnes par la route principal, nous arrivons à un bouchons de circulation. 
Il y a beaucoup de véhicules immobilisés le long de la route.
Il s'agit d'une accident, mais toute une accident, un camion versus une auto.
L'auto n'est qu'un amas de ferraille, et sur le sol j'y vois un corps recouverte d'une couverture.
Les policiers et pompiers sont sur place et il y a plusieurs curieux tout prêt, assis dans la montagne.
Selon Percy, les accidents sont fréquent, la semaine passé c'est une auto qui a manqué une courbe et à chuté en bas de la montagne.
C'est rassurant ça!!!
Les véhicules ne roulent pas vraiment vite sur cette route, mais ils dépassent n'importe où, même dans les courbes.
Passons à des choses plus joyeuse.
 Avant d'arriver au village de Maras, nous quittons la route et empruntons une route de terre, il est marqué Los Salineras 6 km.
Seigneur que le paysage est beau.

De grand champs secs et dénudés, aucun arbres à l'horizon, de gigantesques montagnes comme fond de décor, et comme seul signe de vies, moutons en libertés.
A un moment donné, la route se rétrécie et commence la descente le long de profonds précipices.
Percy, immobilise son véhicule le long de cette route et nous demande de sortir
pour regarder tout au fond.
WOW, nous voici en présence des Salineras.
C'est fou, tout est blanc!
Nous poursuivons notre route jusqu'à l'entré des salines.
Percy viens avec nous et vas nous servir de guide.
L'eau des salines proviens de l'intérieur des montagnes. 
C'est de l'eau salé émanant des anciens volcans qu'il y a dans la région.
Il n'y a pas d'âge rattaché à ces salines, si se n'est qu'elles ont toujours existé, avant même que les paysans cultive la terre des environs.
Le principe de fabrication est demeuré le même, tout se fait manuellement sans aide mécanique aucune.
C'est vraiment ingénieux, tout part d'un petit ruisseau émergeant de la montagne.
Il semblerait que le débit de ce ruisseau n'a jamais diminué aux fils des ans.
Ce petit ruisseau alimente un canal principal qui coule sur les hauteurs tout le long des bassins.
De ce canal principal, part d'autre canaux secondaires s'écouler vers les bassins construits en paliers descendant dans là montagnes.
Il y a 500 bassins.

Lorsque un bassin est plein d'eau, le canal alimentant ce bassin est barré avec une pierre.
Alors commence le travail de la nature.
Il faut 30 jours de beau temps pour faire évaporer l'eau et ne retrouver que le sel restant.
Percy nous fait marcher sur les salines, il n'y a pas beaucoup de touriste, nous sommes tôt. 
Il n'y a également pas beaucoup de travailleur, car aujourd'hui c'est fête, c'est la fête des morts.
Plusieurs travailleurs sont partis visiter leur famille et se recueillir dans les cimetières.
Les salines sont organisé en coopérative.
Les gens qui travaillent ici, c'est de familles en familles, le père, la mère et les enfants y travaillent.
Le sel récolté n'est pas comestible tout de suite.
Quand un bassin est prêt, les employés gratte le sel à là mains et remplis de grands sacs.
Les sacs sont expédiés pour être raffiné, empaqueté et par la suite expédié à travers le monde.
Si vous voyez sur les tablettes d'un magasin, des sacs avec inscription "sal de Maras"
et bien vous saurez qu'il viens du Pérou.
C'est la première fois que nous voyons des salines de si près.
Nous devions marcher sur de très étroits sentiers.
J'avais toujours mon appareil caméra de prêt, j'étais persuadé de retrouver mon acrobate d'épouse, assis dans un bassin après avoir perdue pied.
Hé non! J'ai pas eu ce plaisir.....
C'est quelque chose de magique, parfois les parois des salines sont blanc et dur comme de la roche, on croirait voir des bancs de neige briller aux soleil. 
Après deux heure de pur merveille, nous quittons les salines alors que les touristes affluent.
Nous garderons une belle place dans notre cœur et notre album photo, pour les Salines de Maras.
Sur notre route du retour, nous repassons sur la scène de l'accident.
Les véhicules sont toujours sur place, il y a d'autre corps étendus sur le sol et recouvertes.
Le policiers nous fait signe de passer.
Notre chauffeur, Percy, désirant prendre une photo de l'accident, se tasse sur le bord de la route et sort de son taxi avec son cellulaire pour une photo.
Mauvaise idée! 
Un policier l'interpelle alors qu'il se rassoit dans son taxi.
Notre ami réplique en disant je ne sais quoi!
Ho! Ho! A ne pas faire.....
Ça arrive de tout bord.
Il y a au moins 6 policiers entourant le véhicule.
Ils demandent à Percy de sortir du véhicule, se qu'il ne veut pas faire.
La portière s'ouvre ils sont prêt à l'expulser du véhicule.
Ça engueule notre chauffeur, qui demande se qu'il a fait de mal.
Il y a même la journaliste qui était venue pour l'accident qui s'approche de nous et film toute la scène.
Notre chauffeur remet ces papiers, permis et enregistrement aux policiers.
C'est à notre tour d'avoir des spectateurs, ils sont debout à nous regarder.
Un policier est venu me demander des informations sur notre route et depuis quand nous sommes avec Percy.
Un autre policier (policier touristique) est venu à son tour me parler. 
J'en ai profiter pour lui demander combien il y avait de mort dans l'accident.
Il y a trois mort dont un enfant.
Tout ça dure 20 minutes, nous pouvons quitter après que notre chauffeur ai signé ça contravention.
Le retour jusqu'à Cusco fut silencieux, notre chauffeur n'était pas très jaseux.
Demain nous allons à Pisac voir des ruines.
Percy vas venir nous chercher vers 09:00hre.
Hé oui! Malgré qu'il se soit fait sermonné et qu'il ai reçu une contravention, il nous ai sympathique et à retrouvé le sourire à Cusco.   







Cusco, Pérou

Jour 40

1er novembre 2015.
On en brassera pas épais aujourd'hui.
Nous sommes fatigués de notre journée d'hier et en plus nous sommes revenu dans une ville qui est à 3,400 pieds d'altitude.
Ce qui veut dire qu'on se fatigue plus vite.
On a recommencé nos infusions de coca, on vas être du pour une cure de désintox au retour à la maison.
Ce matin j'ai comme tâche de me rendre dans les agences de tour et de m'informer s'il y a un tour existant pour aller à Maras voir les salines.
Ils ont tous des tours organiser qui vont à Maras, mais vont également vers d'autre site, ils partent pour la journée font beaucoup de millage et ne reste qu'environs 30 minutes à chaque endroit.
Nous voulons seulement aller à Maras et prendre plus de temps à visiter.
Au centre d'information on me conseille de vérifier auprès de chauffeur de taxi.
J'interpelle un premier taxi, le chauffeur me fait un prix de 150 sol pour un allé et retour et il nous attend une heure sur place.
C'est au 4e taxi que j'obtiens le meilleur taux, 120 sol ($47.84), de plus le type qui s'appelle Percy (et non persil) a l'air très sympathique.
C'est à 09:00hre qu'il viens nous chercher à notre guesthouse.
Nous passons l'après-midi à nous promener et découvrir d'autre rues.
Aujourd'hui c'est fête, de toute façon tous les premiers de chaque mois c'est fête??
Il y a beaucoup de monde en ville, c'est l'occasion idéal pour les vendeurs, y en a partout, et ils vendent de tout.

Je me suis moi aussi trouvé un beau chandail en alpaga.
Manon qui se ventait d'avoir payé seulement 45 sol ($17.94) son chandail.
J'ai payé le miens 33 sol ($13.16).
C'est la gentille dame avec son bébé qui m'a vendu le chandail.
En poursuivant notre balade, nous avons découvert le lieux le plus photographier de Cusco, la pierre aux douze côté.
Il s'agit d'une pierre faisant partie d'un mur de la forteresse Inca, érigé voilà plusieurs centaine d'années, par les Incas.
Cette pierre à 12 angles saillants ou rentrants, aigus ou obtus et les faces sont parfaitement jointés, a aucun endroit l'on peut passer ne serait ce une feuille de papier.
Cusco fut fondé par les Incas et en était devenu leur capital.
Tous les jours, nous devons emprunter une ruelle pour nous rendre à la place d'arme et nous passons devant cette pierre mystique, et  il y a toujours des gens pour la photographier.
Bon! demain c'est les salines, il paraît que c'est bien beaux!
On s'en reparle.



dimanche 1 novembre 2015

Machu Picchu (la cité Incas), Pérou

Jour 39

31 octobre 2015
Quand c'est pas les chiens qui jappent, c'est les satannés coqs qui chantent.
03:30 hre. Pas un, mais deux coqs qui chantent en se relayants.
C'est quoi l'idée pour un coq de chanter la nuit, y pense-tu que les poules vont y sauter dans les pattes en pleine nuit? 
Une poule ça doit dormir aussi!
Je me vois pas essayer de conter fleurette à Manon a 03:30 hre du matin!
"À me fait manger mon oreillé"
Se qui fait qu'on a pas dormit beaucoup.
Comme je vous ai dit hier, nous avons un bus à prendre ce matin.
04:45hre. On est debout, il fait encore noir.
05:00hre. On a fini de déjeuner, nous partons à la lueur des réverbères.
05:10hre. Nous arrivons à l'arrêt du bus pour monter au Machu Picchu.
On nous avait dit soyez très tôt pour prendre les premiers bus qui partent à 05:30hre.
sinon la file d'attente peut-être longue. 
Il y a un guide qui vous attendra a l'entré du site.
Nous qui pensions être tôt!
Y a au moins 200 personnes en file indienne qui attendent les bus.
Selon moi! on doit tous avoir eu le même message.
Lorsque les bus commence à arriver, pas de farce, on doit être rendu 400.
Y sort des gens de toutes les rues. 
Il y a une dizaines de bus, en file indienne, et à 05:30hre. exactement, le signal est donné.
Dans un ordre quasi militaire, et à tour de rôle, les autobus s'emplissent, l'un après l'autre.
Nous quittons le village en empruntant une route de terre et nous nous retrouvons en plein forêt en bordure de l'Amazonie. (C'est notre guide qui nous la dit)
Nous en avons pour 25 minutes de monté.
La route est très étroite par endroit, sans garde-fou, ou une chute serait fatal.
Le soleil ne s'est pas encore levé, il y a des nuages qui recouvrent partiellement les montagnes, mais quand même, plus nous montons, plus nous sommes émerveillés par le décor qui s'offre à nous.
A 06:00hre. le site s'ouvre, on se trouve sous la couverture des arbres.
Nous avons une centaine de pieds à faire pour sortir de sous les arbres, nous arrivons alors près de bâtisses de pierre qui étaient utilisées comme entrepôt du temps des Incas.
Nous descendons des marches de pierres longeant ces bâtisses et subitement apparaît devant nous "Machu Picchu" la cité des Incas.
C'est SUBLIME, GRANDIOSE! Il n'y a pas de mots pour décrire ce que nous voyons et se que nous ressentons. 
Depuis qu'on en entend parler, depuis qu'on désire le voir, il est là devant nos yeux.
Nous n'avons jamais vue un lieu aussi impressionnant.




Impressionnant par le site archéologique, mais impressionnant également par l'immensité du paysage qui entoure ce site.
Il s'agit d'un village Inca érigé au sommet d'une montagne et entouré de montagnes encore plus hautes. 
Cette cité Inca aurait été la demeure du roi Inca et selon les estimés environs 1,000 personnes auraient habité ces lieux.
Il aurait fallu près de 900 ans pour ériger cette citée et selon les experts elle n'a jamais été terminé.
C'est au 16 siècle que la cité aurait été abandonné.
Cette période correspondrait à la venu des espagnols en Amérique. 
Les espagnols seraient arrivé alors que le peuple Incas était divisé par une guerre civil, se qui aurait grandement facilité la tâche des "conquistadores".
Personne ne sait vraiment se qui est advenu du roi Inca. 
Selon  des experts, le roi et ces sujet aurait abandonné Machu Picchu pour se réfugier dans la jungle Amazonienne.
Le site fut découvert en 1911, par un professeur d'université anglais, qui lors de la recherche d'un autre site, aurait été dirigé vers ces lieux par des paysants habitants les montagnes.
Il a fallu 4 ans pour déboiser le site de toute végétations.
Ce site fait parti de l'UNESCO et est considéré par certain comme étant l'une des sept nouvelles merveilles du monde.



Parmis tous les voyages que nous ayons fait, nous en avons vue de beaux endroits.
Mais ici, c'est possiblement l'un des plus impressionnant que nous n'ayons jamais vue.
Un décor qu'ils nous aient difficile à décrire, et que les photos ne reflètent pas à leur juste valeur.
Nous avons bien fait d'être tôt sur le site.
Vers la fin de l'avant-midi, le soleil s'est pointé le nez, et je peu vous dire qu'il nous tape dessus.
Mais cela n'empêche pas les bus de reconduire des gens sur les lieux.
Il y a un bus "plein" tous les 5 minutes.
Un petit conseil, si vous venez visiter le site, n'oubliez surtout pas l'insecticide.
Il ne sont pas achalant.......ils sont hypocrites.
Vous ne les voyez pas, vous ne les entendez pas, et subitement vous vous apercevez qu'il vous manque un membre!
Vous devriez voir les braves qui se promènent en culotte courte et qui ne se sont pas protéger contre les insectes.
Nous pensions qu'il y avait une épidémie de picote!
Bon soyons sérieux.
Nous reprenons le route pour redescendre.
Juste ce petit trajet de 25 minutes est un délice pour les yeux.
Nous revenons à Machu Picchu Pueblo (Aguas Calientes), nous avons quatre heures à écouler avant de reprendre le train du retour.


Manon en profite pour magasiner, elle est tout fier de son achat, un chandail chaud fait de laine d'alpagas, qu'elle a payé 45 sol ($17.94).
Le retour en train, circulant dans la vallée sacré, se déroule sous un soleil radieux.
Malgré le sommeil qui nous accable, nous nous efforçons de rester éveillé, de peur de manquer quelque chose.




Le train est peut-être dispendieux, mais il en vaut le coût.
Je ne vous parlerais pas des deux dernière heures passées dans un mini-bus, qui nous ramène de la gare à Cusco, si se n'est pour vous dire que nous entrons à Cusco en plein traffic et un soir d'halloween. 
Ici aussi il y a des petits monstres dans les rues qui collectent des friandises, et des enfants ici, c'est de deux à quatre par famille.
Nous arrivons à notre chambre vers 20:00hre. fatigués, mais comment satisfait de cette merveilleuse journée.