lundi 9 novembre 2015

Copacabana et le lac Titicaca, Bolivie

Jour 46

7 novembre 2015
Debout à 05:30hre nous quittons l'hôtel il est 06:00hre. direction le terminal de bus.
Notre bus pour Copacabana part à 07:00hre. 
Nous essayons une nouvelle compagnie, la Panamericano, mais disons qu'il perde des points en partant, nous sommes deux couples pour les même sièges.
Heureusement, le bus n'est pas plein.
Nous ne sommes pas fâché de quitter Puno, c'est trop gros pour nous.
Pis si jamais vous passez par ici, faite certain qu'il y a une fête, ça mettra de la gaieté dans cette ville.
Sorti de la ville ,le paysage est beau.
Nous longeons pendant un moment le lac Titicaca et lentement nous le voyons s'éloigner, nous entrons dans les terres.
Pendant près de deux heures se n'est que champs de cultures et élevages.
Nous voyons des gens retourner la terre avec des bœufs ou soit à là mains.
Nous traversons souvent de petits villages très rustiques.
A approchant de la frontière Bolivienne, le lac Titicaca nous réapparaît.
Il nous semble plus majestueux, il est immense et d'un beau bleu turquoise.
Le bus s'arrête pour que nous puissions enregistrer notre sortie du pays au bureau de l'immigration du Pérou.
Enregistrement fait, il nous faut marcher pour traverser la frontière et nous enregistrer au bureau de l'immigration Bolivienne.   
Tout se passe très bien, nous avons une autorisation de visite de 30 jours.
Lorsque nous repartons nous ne sommes qu'à 8 km de Copacabana, le voyage n'a duré que 3:30hre. (une peanut quoi!)
Copacabana, notre première destination en Bolivie.
C'est une petite ville balnéaire sur le bord du lac Titicaca (évidemment) se trouvant à une altitude de 3,800 mètres, avec une population 6,000 habitants.
Il semblerait que si nous désirons nous reposer, c'est l'endroit idéal.
Sac à dos, nous partons à la recherche d'un hôtel que nous avons localisé par internet.
Après 45 minutes nous le localisons, et pourtant nous sommes passés devant sans le voir "ça doit être l'altitude".
Mais pas chanceux......il est fermé???
Pas de problème, c'est pas les hébergements qui manque.
C'est au troisième que nous arrêtons notre choix.
L'hôtel Academia, nous avons droit à une très grande chambre avec 2 lits et salle de bain privé pour la modique somme de 120 Bolivar ($23.12).  
Petit hic, le wi-fi est disponible seulement à partir de 18:00 hre. on vas si faire.
Après une pause bien mérité (je sais pas ce que j'ai, mais je suis très fatigué, c'est évident que l'altitude y est pour quelque chose) nous partons direction, le lac.
En marchant dans la rue "6 de agusto" (ici aussi les rues ont des noms correspondants à des dates) c'est la rue qui nous conduit directement au lac.
Arrivez au lac, on se croirait vraiment dans une station balnéaire.
Sauf qu'ici le beau sable fin sur la plage, faut oublier ça, la plage est fait de petites pierres polies.
Et.......c'est beaucoup plus propres qu'à Puno, il y a encore quelque détritus, mais c'est pas comparable.
Il y a des hôtels au bord de l'eau, mais nous sommes loin des immenses hôtels de plusieurs étages, c'est beaucoup plus modeste.
Mais y a pas grand monde a l'eau, je dirais même, il n'y a personne dans l'eau.
Pourtant il fait un beau soleil, comme on a pas vue depuis un bout.
Mais sur l'eau! Là y a de l'agitation, c'est la folie pour des excursions vers les îles.
Je crois bien que je vais aimer cette ville, autre que la plaza central oû se retrouve tous les bus, les rues ne sont pas achalandés, ça fait du bien.
Pour demain, nous avons vue sur la montagne, un belvédère dont la vue sur la baie devrait être de toute beauté.
On vas essayer de si rendre, j'ai bien dit essayer.
Coucher de soleil sur le lac Titicaca.

Puno et le lac Titicaca, Pérou.

Jour 45

6 novembre 2015
La c'est vrai, aujourd'hui on se repose.
C'est assez les festivités, on espère qu'aujourd'hui ça vas être plus tranquille, on vas pouvoir visiter les environs sans qu'il y ai trop de monde.
Pour cette avant-midi, Manon désire rester coucher.
Elle se sent fatigué et avec l'altitude ça aide pas.
Je lui ai apporté le petit déjeuner au lit, c'est pas fin ça?
<< Aie! C'était 2 pains avec marmelade et un jus, y a pas de quoi s'exciter >>
<< Fallait bien quand même que quelqu'un te l'apporte! >>
Bon je disais, qu'après avoir apporter le déjeuner à Madame.....
<< Reviens en!!! Tu vas passer pour un martyre, c'est la première fois en 39 ans de mariage que tu m'apporte mon déjeuner au lit >>
Bon, avant d'être interrompu, j'allais dire que j'en ai profité pour rédiger mes textes que j'avais en retard et alimenter des photos sur FB.
Vers midi, après que MADAME se soit bien reposer. 
Nous sommes partis faire une balade en taxi sur les hauteurs de la ville, en espérant prendre de belle photos du lac.
Malheureusement la vue n'est pas très belle.
Malgré les 347 ans d'histoire de Puno, on ne peu pas dire qu'elle a conservé son cachet historique.
Les quelque rares édifices historique conservé se trouve près de la Plaza de Armas 
et n'ont pas vraiment d'attraits.
Puno nous donne l'image d'une ville carré, les bâtisses sont tous carrés, construite en brique b'argile rouge et très peu coloré.
Mais...quand ils dansent dans les rues, là! de la couleur y en a.
N'eût été des festivités, Puno aurait été un endroit maussade sans beaucoup d'intérêt.
Vous allez dire, bin y a le lac?
Une chance qu'il y a le lac!
Ils mettent beaucoup d'emphase pour des promenades sur le lac, visites des îles, mais négligent l'attrait que donne le premier coup d'œil à l'approche de ces rives.
Je suis peut-être trop sévère envers Puno!
On s'attendaient peut-être à trop du lac Titicaca.
De toute façon, on a pas fini avec le lac.
Demain nous partons pour Copacabana en Bolivie, c'est une petite ville sur le bord du lac Titicaca, on verras bien comment eux, traitent le lac.

PETIT MESSAGES POUR NOS LECTEURS ASSIDUS.

Si vous ne recevez pas de façon régulière nos textes, ne vous inquiétez pas.
Il n'est pas question d'enlèvement.
Mais après 10 jours sans nouvelles de nous.......bin........commencé une collecte pour une rançon....on sait jamais! 
Nous sommes arrivé en Bolivie et nous allons de découverte en découverte.
Tous les hôtels et restos ont l'accès wi-fi, mais la connexion internet ça c'est autre chose, ça ne rentre pas???
Et ça depuis notre arrivé.
Alors, patience, celui que ça énerve le plus.......C'EST MOI.....

vendredi 6 novembre 2015

Puno et le lac Titicaca, Pérou

Jour 44

5 novembre 2015
Une sacré journée aujourd'hui!
On s'était dit, aujourd'hui ont ne fait rien d'autre que se promener et visiter les environs.
Au déjeuner, l'homme de service (qui en réalité est gérant, portier, concierge, homme de ménage et cuisinier) nous dit qu'il y a une cérémonie en mémoire de "Manco Capacité" un grand chef Inca.
(Pour en savoir plus, vérifier à l'Internet "la légende de Manco Capac et Mama Occllo")
Cette cérémonie se tiens aux portes de la lagune du lac Titicaca, juste au bout de note rue.
L'Inca (le chef quoi) doit arrivé avec son escorte sur un bateau de roseaux et débarquer sur terre.
Selon ces dires c'est quelque chose de très beau et coloré.
Ça tombe bien, on se dirigeait justement vers le lac Titicaca.
Après une bonne marche de 30 minutes nous arrivons au lac.
A première vue, il ressemble à tous les autres grands lacs que l'on connaît.
Mais ici, comme vous le savez tous, parce qu'on l'a appris dans nos cours de géographie, c'est le plus haut lac navigable sur terre.
Juché a une altitude de 3,812 m. il a une superficie de 8,372 km/2.
Le nom du lac, Titicaca proviendrais selon une hypothèse, du mot Titi Khar'ka, qui signifie "Roc de puma" en aymara.
Et selon une autre hypothèse, Titicaca serait une déformation de Titijaya, qui veut dire "puma de Pierre".
 Mais pour moi Titicaca pourrait avoir une autre définition typiquement.....Québécoise.
Vue de loin, le ciel se reflète sur les eaux du lac et lui donne une couleur turquoise.
Mais malheureusement vue de près, c'est décevant.
Les bord du lacs sont couverts de détritus de toute sorte, et une odeur nauséabonde s'en dégage.
Au port de Puno, il y a une lagune et l'eau y est stagnante, c'est cette eau qui dégage cette odeur.
Il y a une longue promenade bien aménagé entre la lagune et le lac, nous l'emprunton pour nous rapprocher du site de la cérémonie.
Nous voyons les locaux, jeunes et vieux, garrocher leurs papiers, leur verre de foam dans l'eau du lac comme si de rien n'était???
Mais pourquoi donc ne respect-il pas ce majestueux lac, eux qui ne font que le vanter?
Faut avouer que la municipalité ne semble pas s'en préoccuper, tout le long de la promenade qui a facilement 500 mètres, il n'y a aucune poubelle???
Par contre si on se promène dans le secteur de la plaza de Armas, là il y a des préposés qui ramassent les déchets parterres et il y a des poubelles???
Pourtant le tourisme ne viens pas à Puno pour ça place d'arme, mais bien pour son Lac.
Bon, je continue donc la narration de notre journée.
Je disais donc qu'on se dirigeaient vers le site de la cérémonie. 
Nous voyons au loin le bateau impérial qui est tout près d'accoster.
Arrivé rapidement sur les lieux, il y a foule.
Le site est délimité par une clôture, oû seul des figurants avec costumes d'époques si trouve.
Je viens à bout de trouver un emplacement où nous pourrions voir se qui vas ce passer.
Disons que moi je peux voir, Manon vois surtout des derrières de têtes.
Je l'embarque rais bien sûr mes épaules, mais elle ne veut pas.
Le déroulement de la cérémonie est la suivante:
Il y a deux groupes de musiciens avec flûtes et tambours qui interprète un air de circonstance. 
Un groupe d'une trentaine de jeunes hommes, tout de vert habillés sont immobiles, semblant attendre quelque chose.
Les musiciens et les jeunes hommes se trouvent à un extrémité du terrain.
C'est alors qu'à l'autre extrémité, apparaît sous un nuage de fumé, d'autre hommes en costumes d'apparat, alors les jeunes habillés de verts se précipite vers eux, et s'agenouillent.
La y se brasse des choses dans les milieux du terrain, que je ne comprend pas vraiment. 
Il y a beaucoup d'agitation.
Surgis alors du fond du terrain, L'Inca (le chef suprême) tout d'or garni.
Il se dirige cérémonieusement vers le centre du terrain, y creuse trois petits trous et y dépose se qui pourrait être des semences.
L'Inca salut son peuple.
Arrivé alors les porteurs avec la chaise impériale tout d'or garnit (j'espère que vous avez compris que c'était pas de la vrai or) déposent la chaise aux pieds de L'Inca.
Ce dernier monte sur la plateforme et les porteurs le soulève.
Tout les figurants se mettent à danser la musique devient de plus en plus existante.
Tout ce beau monde se dirige en cortège à la suite de L'Inca et la cérémonie se dirige vers les rues de la ville.
Une bonne partie de la foule quitte le site en suivant le cortège.
C'est un spectacle haut en couleur, qui se déroule une fois l'an.
On a été bien chanceux d'avoir assisté à cette cérémonie.
De notre côté, nous voulons nous rapprocher du bateau impérial sur lequel L'Inca est arrivé.
Le bateau se trouve sur le lac Titicaca, accosté parmi des roseaux.
Pour si rendre nous devons traverser un petit bras d'eau.
Centaines gens traverse en courant sur un nid de roseaux, mais ça cale un peu.
Je décide donc de trouver un autre endroit pour traverser.
Je trouve un endroit, en 4 enjambés on peut le traverser.
J'y vais le premier, un pas, deux pas, et le troisième.......à l'eau.
Merde, Merde, Merde..........
Vous devriez me voir, j'avais des pantalons beige. 
Je dit biens j'avais, l'eau dans laquelle j'ai calé est noir et.......elle PUE.
Vous me suivez quand je dit que j'ai une autre définition pour la provenance du nom Titicaca........
A quoi j'ai pensé, je ne suis pas celui qui peu marcher sur les eaux.......
Je peu-tu vous dire que j'ai fait rire bien du monde, Manon la première, et évidemment elle a tenu à immortaliser l'événement.
Une chance que lors de la photo, j'avais été rincer mes pantalons à l'eau un peu moins sale du lac.
Mais moi, je peu dire maintenant que je me suis trempé dans les eaux du lac Titicaca.
Bon c'est pas tout mais nous avons une bonne route à faire pour retourner à notre hôtel.
Le bon côté c'est que mes pantalons vont sécher en court de route.
Arrivé à notre chambre, je suis bon pour une douche.......je PUE.
Après une petite pause et la douche, nous repartons pour dîner, mais avant trouver un nettoyeur pour mes pantalons et mes espadrilles.
Arrivé à la,plaza San Juan, il y a foule avec de la musique et ça parade.
On nous dit que c'est la journée des étudiants.
Chaque écoles est représenté, les jeunes sont costumés avec un thème, il y a un groupe de musiciens qui les suit et les jeunes avances dans la rue en exécutants des pas de danses.
Les costumes sont multicolores et très imaginatif.


C'est un groupe après l'autre et ça arrête pas.




Ils descendent la rue de l'Indepandencia, qui est une rue qui conduit à la Plaza de Armas. Il font le tour de la plaza en passant devant la cathédrale, oû des centaines de gens sont installés pour les voirs passer et les applaudir.

Par la suite il poursuivent et retournent à leur points de départ en utilisant une autre rue.
Tout ça dure une grosse partie de la journée, nous quittons les lieux vers 15:30hre croyant que tout était terminé.
Nous retournons à notre chambre pour nous reposer.
J'en profite, je vais m'installer dans le hall de l'hôtel pour rédiger mon texte de la journée d'hier, en consommant un bon coke.
Merde, merde, merde......le coke a été agité et j'ai tout reçu sur mes pantalons.
C'est vraiment pas mon jour de chance.
Le concierge a sorti la moppe et moi je suis parti mouiller mes pantalons. 
Faudrait pas que j'en prenne une habitude.
Je suis resté un bon deux heures dans le hall et j'ai conversé avec des types.
Ils me disent qu'hier c'était la fête du 347e anniversaire de la ville de Puno, qu'aujourd'hui c'était la fête des étudiants, qu'il y avait également la cérémonie du Manco Capac.
Mais la plus grande fête de tout le Pérou a lieux ici à Puno au début du mois de février, elle dure huit jours.
C'est l'une des festivités folkloriques les plus riche d'Amérique du sud.
C'est la fête de la culture et il semble que des gens de tout le Pérou se retrouve ici.
Il n'y a plus aucune chambre d'hôtel de libre pour cette période.
J'ai appris beaucoup d'autre chose, mais j'ai surtout pratiqué mon espagnol.
Vers 18:30hre nous sortons pour souper, nous croisons d'autre groupes d'écoliers, eux aussi costumé et dansant sous la musique, il sont plus vieux. 
Il semblerait qu'ils sont commencer leur parade vers 16:00hre. alors que les jeunes avaient terminé.
Leur costume sont extraordinaires, encore plus raffiné que les jeunes et très extravagants.
Malheureusement pour nous, ma batterie de caméra est à plat, j'ai juste eu la chance de prendre une seul photo.
Lorsque nous retournons à notre hôtel il est 20:00hre et il y avait deux derniers groupes qui s'exécutaient encore.
Je peu-tu vous dire que nous avons eu droit à une journée mouvementée et coloré.
Je crois qu'on vas bien dormir.






jeudi 5 novembre 2015

Puno et le lac Titicaca, Pérou

Jour 43

4 novembre 2015
C'est aujourd'hui que nous quittons Cusco direction Puno et le lac Titicaca.
Pour la dernière fois nous allons descendre cette escalier qui nous a tant fait souffrir les premiers jours.
C'était devenu moins pénible les derniers jours, mais nous devions quand même prendre une pause en cours de monté.
Notre chauffeur Percy a tenu à venir nous chercher pour nous conduire au terminal de bus et ce gratuitement.
Tout se qui est gratuit n'est jamais de refus pour nous.
Il est même venu nous escorter jusqu'à la porte du bus, il nous était devenu sympathique.
C'est comme les deux dames qui travaillaient au guesthouse, Jovana et Marice, quand est venu le temps de partir ce fut l'accolade et les grands adieux.
Faut croire que nous leurs étions sympathique.
Il y a Marice qui me disait que je l'impressionnait.
<< Pourquoi ça marche avec les autres, pis jamais avec ma femme???>>
Nous avons fait affaire avec une compagnie de bus que nous ne connaissons pas.
Nous avons hâte de voir ça, le billet pour un "cama" (siège lit) n'était pas cher, 60 sol
($23.96) pour un trajet de 7 heures.
Hé bien! Nous ne sommes pas déçu.
Nous sommes très confortable.
Nous quittons à 08:30 hre. mais juste pour sortir de Cusco ça nous prend un certain temps.
Par la suite, lorsque nous nous sommes retrouvés en campagne, le décor est devenue magnifique.

Nous n'étions plus dans les montagnes, nous les longions, elles se déroulaient devant nous.
On s'est retrouvé danse une zone pratiquement désertique, le soleil cogne fort.


D'immense champs secs et or, avec comme fond de décor les montagnes.
Autre que les quelques troupeaux de moutons, y a pas grand vie ici.

Il y a bien les petit "pueblo" que nous traversions de temps à autre, c'est à ce demander se qu'il font ici, au bout de nul part.
Mais je reviens aux paysages que nous voyons, c'est à faire une indigestion.
Faut que j'arrête de prendre des photos, je vais mettre ma batterie à plat!
(La batterie de ma caméra je parlais)
C'est à Juliaca, la ville avant Puno, que nous nous sommes mises à monter.
Et ça pas à peu près, ça monte longtemps et pas vite.
C'est signe que nous approchons.
A un moment donné sur notre gauche, une ville à flanc de montagne nous apparaît avec à ces pieds un immense lac.
C'est le lac Titicaca, il est d'un beau bleu turquoise, tout le monde est impressionné.
J'aurais bien aimé prendre une belle photo, malheureusement nous étions assis du côté droit, ce n'est que partie remise.
Enfin Puno, le bus est confortable, mais quand même, après 7:30 hres yé temps qu'on arrive.
Pour 5 sol ($2.00) le taxi nous conduit sur la plaza de Armas.
Nous arrivons en plein festivité, il y a de la musique et ça danse.
C'est bien beau, mais on doit trouver une chambre.
On en a fait trois, mais c'est trop cher pour nous, le plus qu'on vas mettre sur une chambre c'est 70 sol ($27.93), avec déjeuner.
C'est en passant devant l'hôtel Europa, c'est la qu'un type nous aborde et nous demande si on désire une chambre.
Je lui demande le tarif, il nous dit 60 sol ($23.96) pour une chambre 2 lits, salle de bain privée, wi-fi et déjeuner compris.
Visite de la chambre fait, nous décidons de déposer nos sacs ici.
Je dois me reposer, j'ai un bon mal de tête, c'est à mon tour d'avoir des problèmes avec l'altitude.
Puno est à 3,800 m d'altitude, j'aurais pas fait un bon alpiniste!
Un peu plus tard nous sommes sortie pour souper.
C'est encore le "party" il y a foule et ça danse.
C'est le 347e anniversaire de la ville de Puno.
Je peu-tu vous dire qu'il fait pas chaud, faut être bien habillé.
J'ai plus mal à la tête et j'ai une fin de loup.
Ce soir c'est la soirée "pizza" et y a plein de Resto pizza ici, c'est pas le choix qui manque.
Assez dit pour aujourd'hui, demain on se promène en ville.






















mercredi 4 novembre 2015

Les ruines de Pisac, Pérou

Jour 42

3 novembre 2015
Notre chauffeur attitré (Percy) est de bonne humeur ce matin, il a le sourire, il dit que ça vas mieux qu'hier.
Direction Pisac, nous ne prenons pas la même route qu'hier, nous sortons rapidement de Cusco et nous nous retrouvons dans les montagnes.
C'est vrai qu'il est en forme notre ami, il a de la jasette.
Tant mieux pour moi, je vais pratiquer mon espagnole.
Nous nous retrouvons sur une petite route de montagne qui vire volte beaucoup.
Avant meme d'arriver à Pisac, nous passons près d'une ancienne forteresse incas, et d'un ancien temple incas.
Nous avons droit à un cour d'histoire Incas, Percy si connaît beaucoup et il est intéressant.
Lorsque nous arrivons aux portes de la vallée sacré des Incas, Percy immobilise son véhicule sur les hauteurs pour nous permettre d'avoir une bonne vue d'ensemble sur la vallée.
Alors que les montagnes sont secs, le fond de la vallée semble recouverte d'un tapis verdoyant.
L'agriculture y est florissante. 
Contrairement aux cultivateur dans les montagnes dont le travail dans les champs se fait à la main ou à traction animal.
Dans la vallée se sont des privilégiés, travaillant avec des machines.
Nous descendons dans la vallée jusqu'au village de Pisac, qui se traverse rapidement. De l'autre côté du village on se remet à monter.
La vue que nous avons sur la vallée est un délice pour les yeux.
Après avoir payé les frais d'entrées et traversé une guérite, nous poursuivons notre route vers les hauteurs.
Percy veut venir avec nous et nous servir de guide.
Ici les guides privés qui se présente à nous, réclame $50. US
Pour ne pas causer de chicane avec les guides officiel, nous devons faire passer Percy pour un ami de longue date.
De toute façon il n'y a pas de guide français et lorsque Percy leur dit que nous parlons français et comprenons seulement un peu l'espagnol, il n'y a plus de problème.
Lorsque nous arrivons sur le site, la vue est ÉPOUSTOUFLANT, et le site est immense.

Se qui nous impressionne le plus se sont ces immenses champs de cultures en paliers qui descendent de la montagne.
Au loin nous voyons une piste se perdre au tournant de la montagne.
Percy nous fait part que c'est là que nous nous dirigeons, car le palais impérial se trouve de l'autre côté de la montagne.
Ça nous semble tellement loin!
Nous marchons lentement, car l'altitude nous essouffle rapidement, nous sommes à 3,400 m.
Percy nous demande souvent comment on vas et nous dit de pas se presser.
Ça nous prend 30 minutes pour atteindre le tournant de la montagne et dire que les touristes qui viennent ici avec des tours organisés, n'ont que 30 minutes sur place.
Tout au long de ce trajet Percy nous explique tout se qu'on voit.
Il est aussi bon qu'un guide officiel.
Un groupe de jeunes étudiants de Chincheros nous ont rejoint.
Les étudiants et leurs professeur désirent se faire prendre en photos avec nous.
Je ne sais pas ce que nous avons de spécial! Mais ça arrive fréquemment que des gens désirent se faire photographier avec nous.
En marchant sur la petite piste que nous utilisons, il faut être prudent, les marches sont imparfaites et les fossés sont haut.

Lorsque la piste nous fait monter dans la montagne, ça deviens ardue, on ressent l'altitude.
Mais, toutes ces effort en vaut la peine.
Au tournant de la montagne, nous découvrons les ruines d'un palais Incas, avec en prime, un vue merveilleuse sur la vallée Sacré.


Percy nous explique que du temps des Incas, au zénith de leur puissance.
Le territoire Incas couvrait se qui est maintenant la Colombie, le Pérou et la Chili.
Il y avait trois palais pour l'Inca (le chef suprême).
L'un se trouvait au Machu Picchu, l'autre ici à Pisca et le troisième était à Cusco qui en était la capitale.
Le palais impérial de Cusco a été détruit par les conquistadors qui ont récupéré les pierres pour d'autre construction.
Pour démontrer la robustesse des ruines de Pisac, Percy nous dit qu'en 1811 il y a eu un tremblement de terre qui a pratiquement détruit Cusco, faisant s'écrouler la cathédrale, mais les ruines de Pisac eux ont très bien résister.
Mais! c'était déjà des ruines???
Nous retournons, en reprenant la piste jadis utilisé par ce grand peuple de guerrier, architecte, astronomes et savant qu'était les Incas.
Quand on y pense, ça fait une drôle d'impression!
Nous sommes restés deux heures et demi sur le site et nous n'avons pas tout visité, c'est immense, nous aurions pu prendre un autre deux heures, mais nous en avions assez.
Comme Manon dit "on a fait du trek".
Ce site nous a beaucoup impressionné, on peu dire qu'il est le plus beau (après le Machu Picchu).
Tous les deux se trouvent au sommet d'une montagne, à la différence que le Machu Picchu a un regard sur les montagnes de la forêt amazonienne, alors que les ruines de Pisac ont un regard sur la vallée sacré.
Nous quittons les ruines de Pisac en se disant que nous avons passé un moment magique, que nous sommes privilégiés.
Demain nous allons quitter Cusco pour Puno et le lac Titicaca.