vendredi 5 février 2016

Rio de Janeiro, Brésil

Jour 134
4 février 2016
Comme je vous ai dit dans notre dernier texte, ce matin nous déménageons.
Quand nous avons réservé pour Rio de Janeiro, nous avions prévu quitter Rio avant le carnaval.
On s'était dit, ça vas être le bordel dans la ville.
Mais maintenant que nous y sommes, on se dit, vue qu'on est déjà ici, pourquoi on resterait pas pour le début du carnaval?
C'est pas tout le monde qui a l'opportunité de vivre le carnaval de Rio.
On est pas obligé de rester pour tout le carnaval, quatre jours doit être suffisant pour nous imprégner de l'atmosphère de fête qui vas régner ici
Malheureusement nous ne pouvons pas garder l'appartement, elle est déjà louer.
Nous avons trouvé un hôtel dans le quartier Gamboa.
Ça se trouve un peu au nord du centre-ville, un quartier un peu moins touristique!


Le genre de quartier où ça me tente pas de me promener seul dans les rues le soir.
Nous prenons le métro et une petite marche et nous voila arrivé une heure plus tard.
C'est surprenant de trouver un si bel hôtel dans cette rue.
Pour se qui est de la chambre, WOW!
Je sais, j'ai déjà dit à quelques reprises "c'est la plus belle chambre de notre voyage". C'était vrai.....à ce moment là.
Mais là, vue que ce seras l'une des dernières chambres du voyage, nous pouvons comparer, et là on peut dire que c'est vrai.
C'est la plus belle, elle est grande, nous avons un grand lit bien confortable, air climatisé, un petit frigidaire, une table avec 2 chaises, un bain tourbillons, douche, grande salle de bain et devinez quoi?.......un sauna dans la chambre.......qu'on utiliseras pas.......pas fou quand même, on a assez d'avoir chaud dehors.
Ha oui! déjeuner inclus.
Bon c'est bien beau "triper" sur la chambre, mais on est pas venu à Rio pour commenter les chambres d'hôtel.
Après une petite pause.
Parce que croyez moi, marcher avec un sac à dos sous cette chaleur, ça magane.
Nous sortons vers 11:30hre faire du repérage et voir se qu'on mangera pour dîner.
Après 15 minutes de marche nous voila arrivé sur l'artère principal du quartier.
L'avenue Présidente Vargas, c'est un grand boulevard avec beaucoup d'activité, c'est une rue de grattes-ciel avec des bureaux d'affaires.


Nous traversons le boulevard et allons nous perdre dans les petites rues étroites aux limites des quartier Gamboa et Centre.
Là si vous voulez un coin ou ça bouge, vous êtes dans la place.
C'est également ici que l'ont retrouve le marcher publique.
Nous pour l'instant se qui nous intéresse, c'est de se promener dans ces petites rues qui ont un vieux cachet, et d'admirer les vieilles bâtisses.



Pour dîner nous avons localiser des restaurants où on mange aux kilos.
Il s'agit d'un restaurant buffet, où on se sert et l'on fait peser notre assiette lorsqu'elle est bien garnie. 
Le coût varie entre 3.80 à 4.25 real ($1.35 à 1.51) le 100 gr. 
Après dîner nous allons nous perdre dans les rue du quartier.
Hé oui! On s'est encore perdu!
Mais c'est quand même plaisant de se perdre dans ces vieilles rues.
Faut avoir une carte de la ville avec soit, parce que même si on demande notre direction, personnes ne nous comprend.
Vaut mieux leur montrer le nom de la rue sur la carte.
Avec les voyages, on a compris que la façon que nous prononçons les noms de rues, 
ce n'est malheureusement jamais la bonne prononciation.
Ça l'air si simple lorsqu'on lit le nom, mais seigneur que ça sonne pas comme nous autres quand eux le prononce.
En fin d'après-midi nous retournons à l'hôtel, mais avant on passe par un resto au kilos, et on ramasse notre souper.
Faut pas trop se maganer, demain c'est le 5 février, c'est l'ouverture du carnaval de Rio et on veux tâter un peu l'ambiance.
J'ai oublié de vous dire.....il a fait 32 celcius aujourd'hui.













jeudi 4 février 2016

Rio de Janeiro, Brésil

Jour 133
3 février 2016
C'est aujourd'hui que nous allons monter sur le Pão de Açucar (pain de sucre).
Les recommandations sur les forums du net, nous conseils d'arriver tôt, avant les bus de touristes qui se pointe le nez vers 10:00 hre.
Les gens parlent de file d'attente qui peut être très longue.
On prend pas de chance et on quitte l'appartement à 08:15hre.
Il nous faut prendre le métro et par la suite un taxi qui nous conduit jusqu'au téléphérique qui nous transporteras tout en haut.
Il fait soleil, mais je n'aime pas les nuages qui recouvre au loin les montagnes, j'espère qu'on auras une belle vue.
Première chose à faire, se procurer des billets pour le téléphérique.
Il est 09:15hre et il n'y a pas de file d'attente à la billetterie.
En plus, nous obtenons une réduction pour les séniors!
J'aime pas passer pour un ti'vieux, mais quand il est question de sauver quelque sous
là ça peu passer.
Billets en mains, il nous faut se rendre au téléphérique qui nous conduira à la 2e station.
Encore ici pas de file d'attente nous sommes environs 25 personnes et la cabine peut en embarquer 65.
La 2e station est sur une montagne face au pain de sucre.
Sans être complètement tout en haut du trajet, nous avons une très belle vue
sur Rio, mais comme je craignais, les montagnes au loin sont cachés par un voile
de nuages, se qui gâche la vue sur l'horizon.
Une chance qu'il y a le vent qui nous rafraîchi un peu, car le soleil est encore aujourd'hui très fort.
Nous reprenons l'autre téléphérique qui doit nous conduire au sommet du Pão de Açucar, et ici encore pas d'attente.
Je sais vous allez dire, pourquoi il passe sont temps à dire qu'il n'y a pas d'attente?
C'est tout simplement pour informer les gens que contrairement aux racontars que l'on peu lire concernant les heures d'attentes, si on prend le temps de choisir la journée et l'heure, tout se passe très bien, parce que attendre sous cette grosse chaleur, même s'il y a des auvents, c'est pas facile. 
Je vous ai pas dit, qu'aujourd'hui il fait encore 31 celcius
Dans notre cas, nous sommes au début février, un mardi vers 09:00hre. du matin et ça passe comme du beurre, il n'y a qu'un petit groupe de gens.
La traversé par téléphérique d'une montagne à l'autre se fait en 3 minutes.

Arrivé au sommet la vue est magnifique, malgré les nuages au loin.
C'est certain que s'il n'y avait pas de nuages, ça aurait été "écœurant".
Par beau temps nous pouvons voir le Christ Rédempteur, mais pas aujourd'hui, il est caché par les nuages.


On a beau attendre une heure, les nuages a l'horizons ne bougent pas.
Il est 11:00 hre lorsque nous redescendons, les gens commencent a arriver et les files d'attente tu commence à s'allonger.
En conclusion, le pain de sucre c'est quelque chose à voir, pour ça forme, pour ça proximité avec la ville, pour la balade en téléphérique et surtout pour la magnifique vue sur Rio.
En venant à Rio nous avions trois objectif.
Voir le Christ Rédempteur, monter sur le pain de sucre et se baigner à la plage de Copacabana.
On vas pouvoir dire qu'on a fait se qu'on voulait faire et en plus, comme bonus, on vas vivre l'atmosphère du "Carnaval de Rio".
Mais la journée n'est pas fini.
Nous demandons au chauffeur de taxi de nous débarquer dans le quartier Botafogo.
C'est le quartier du shopping.
On vas profiter de l'air climatiser d'un centre d'achat.
Après dîner, alors que Manon se rafraîchie à l'air climatisé des magasins.
J'en profite pour ne rendre à la plage Flamengo tout prêt, d'où on a une belle vue sur le Pão de Açucar.
En fin de journée, nous reprenons le métro pour retourner à l'appartement, mais auparavant, un petit arrêt pour déguster un yogourt glacé (ça deviens une habitude).
C'est notre dernière journée à l'appartement.
Nous ne quittons pas Rio, mais on change de quartier.
Demain on remballe les sacs à dos.

Je vous annonce en primeur, que nous allons bientôt mettre fin à notre voyage.
Nous avions prévu voyager au plus 6 mois, ou selon le bon vouloir de mon genoux.
Depuis quelques semaines, le genoux ne veux plus suivre, se qui réduit notre mobilité et je dois l'avouer, me cause des douleurs. 
Mais ne vous en faites pas.
J'ai une opération de prévu pour avril, ils vont me remplacer la partie du genoux malade et selon le docteur je pourrais reprendre tous mes activités.
Alors "attention" après ça vas brasser.


Rio de Janeiro, Brésil

Jour 132
2 février 2016
C'est aujourd'hui qu'on ce permet une journée de "farniente" à la plage de Copacabana.
On a bien hâte, voila deux jours on s'est rendu à la plage, mais on en a pas profité.
Mais là! C'est vrai! 
On vas faire la crêpe, se laisser bronzer au soleil en admirant les belles poupounes.
<< Quoi? Tu vas-tu là juste pour te rincer l'œil? >>
<< Bin non chéri, c'est juste pour parler. Mais je t'en voudrais pas si de ton côté tu regarde les beaux mâles! >>
J'enfile mon j string.......
Bin non, c'est une farce, me promener avec une corde de guitare poignée dans craque de fesses, très peu pour moi.
J'ai un beau costume de bain genre bermuda à grandes jambes, pis, si y poigne dans craque de fesse, j'aurais pas besoin d'une pince "long nose" pour aller chercher le petit cordon!
Précaution importante........la crème de bronzage.
Une bonne couche de no.30 avant même de partir, faut quand même marcher jusqu'au métro.
Nous sommes mardi, les wagons de métro sont bondé, il y a des travailleurs mais également des gens comme nous qui vont à la plage.
De la station de métro ou on débarque, on a 15 minutes de marche et nous arrivons a l'Ave. Atlantica.
Plus qu'à traverser la rue et nous voila les deux pieds dans le sable fin de Copacabana.
La plage est longue de 4.8Km, et pas la moindre petite algue emporté par les vagues ou flottant en surface, pas le moindre petit récif, une plage parfaite je vous dit, que du sable fin, je peu comprendre pourquoi l'on dit que c'est l'une des plus belles plages du monde.

Il est 10:00hre. lorsqu'on s'installe sur la plage, y a déjà du monde, mais il y a assez de place pour nous tous.
Après avoir installer les chaises et le parasol qu'on a loué.
C'est le moment de faire une saucette.
WOW! 
Est frette en tabarouettes, je comprend pourquoi il n'y a pas beaucoup de monde a l'eau.
On s'attendait à se que l'eau soit chaude, jamais frette comme ça!
J'aime mieux retourner me faire bronzer.
Le soleil est fort il fait 31 celcius, faut rajouter une autre bonne couche de crème.
J'espère bien obtenir un beau bronzage comme la plus part des gens.
Comme je vous ai dit dans un autre texte, ici ya pas de complexe qui tienne.
Il y a de toute sorte de gens, petits, grands, gros, minces, jeunes, vieux, bronzé et blème comme moi.
Mais des bien faits, y en a pas tellement.
Je sais pas où se cache les super gars musclés et les miss Brésil???
Faudra se revenir en fin de semaine, peut-être qu'ils ne viennent à la plage que la fin de semaine! Le reste de la semaine ils s'entraînent!!!
Bon bin, si y a pas de belles filles autant en profiter pour bronzer.
Nous restons sur la plage jusqu'à 14:00hre. il y a un bon vent, ce qui nous permet d'endurer la chaleur.
Nous sommes de retour à notre appartement à 13:30hre. après avoir fait un arrêt pour  un yogourt glacé.
Moi qui voulais me donner des couleurs, c'est réussit.
Mais c'est pas vraiment la couleur recherché, j'ai les cuisses rouge, jusqu'à la limite de mon costume de bain.
<< Une chance que t'avais pas un j string, hein! >>
Nous sommes revenus exténué et amorphe, à croire que le soleil nous à assommer.



mercredi 3 février 2016

Rio de Janeiro, Brésil

IJour 131
1er février 2016
Rien sur le programme aujourd'hui, si se n'est d'aller se promener au centre ville et voir si c'est différent un lundi, y a-t-il encore des fêtards?
Mais avant nous voulons allé voir la cathédrale de São Sebastião, il semblerait qu'elle soit assez spécial.
Nous nous trouvons dans le quartier Lapa, et la cathédrale n'est pas tellement loin. 
En même temps nous allons admirer les "Arcos da Lapa".
Il s'agit d'un aqueduc construit en 1720 et qui traverse le vieux quartier.
Pas très loin derrière les arches, nous pouvons voir la cathédrales.
C'est vrai qu'elle est spécial! 
Je dirais même que c'est "affreux".
J'en ai déjà vue des bâtisses qui n'était pas belle, mais celle-ci! Wow.
Là on est loin des modèles d'église avec clocher, elle ressemble beaucoup plus à une pyramide aztèque.
(Coudons! sais-tu moé qui a pas de goût?)
Comme attrait touristique j'ai déjà vue mieux, c'est peut-être bien beau à l'intérieur!
C'est drôle, mais l'extérieur nous incite pas à aller découvrir l'intérieur.
Demi-tour et direction centre-ville par l'avenue Rio Branco.
L'Ave. Rio Branco est une des grandes artères qui passent dans le quartier Lapa. 
C'est également là où il y a  une grande plaza ou on y retrouve de très belles bâtisses.
Mais notre coup de cœur c'est le "Teatro Municipal", un chef d'œuvre d'architecture, c'est certainement l'une des plus belles édifices de notre voyages.
l'Ave Rio Blanco est également un chantier de construction.
C'est au mois d'aoust que Rio accueil les jeux olympiques et pour l'occasion Rio se refait une beauté.
Il y a des travaux un peu partout dans la ville, et le centre-ville n'y échappe pas.
L'Ave. Rio Blanco se revêt d'un train de surface, qui partiras de l'aéroport Dumont et traverseras le centre-ville.
Contrairement à dimanche ou le centre-ville était très calme, sauf quelques fêtards.
Aujourd'hui c'est un centre-ville très animé.
C'est surprenant, tous les magasins sont ouverts, il y a des vendeurs partout et se sont les travailleurs de bureaux qui ont remplacés les fêtards.
Entre les grattes-ciel, il n'y a pas beaucoup de vent et la chaleur est écrasantes.
Parmis tous ces gens qui s'affaires, nous pouvons souvent en voir d'autre, presque dénudé, allongés au sol sur des bouts de cartons, sommeillant a l'abris du soleil.
Il y a beaucoup d'itinérance, et c'est encore plus visible lorsque l'on s'éloigne du centre-ville, mais surprenant très peu d'entre eux quémande.
On se rappellent les appréhensions que l'on avait à notre arrivé à Rio.
Nous trouvions la ville difficile d'accès, maussade, sale et manquant d'attret. 
Nous étions arrivés une fin de semaine, dans une ville qui n'a pas nécessairement bonne réputation, dans un quartier où il n'y a pas grand activités, ou tout était fermé, pas la moindre petite épicerie possible.
Il nous a fallu de l'audace pour découvrir cette ville.
Nous en avons discuté et on s'est dit que la seul façon de la connaitre, c'est de la vivre.
Vivre l'excitation des fins de semaines et le quotidiens du retour des lundis.
Ça fait seulement trois jours que nous sommes ici, on a pas fini de la découvrir et on commence à la trouver sympathique.

Pendant que Manon vas se permettre un peu de magasinage (à l'air climatisé, c'est ça raison du magasinage!) moi, il est temps de me refaire une beauté. 
Je suis du pour une bonne coupe de cheveux et j'ai justement trouvé un salon de "barbier".
C'est un vieux monsieur qui vas prendre soin de moi.
On se parle par geste et on se comprend.
La communication est justement une découverte pour nous.
Ici il n'y a que le portugais qui se parle, très peu d'espagnol et d'anglais, pour se qui est du français faut l'oublier.
Alors la communication est souvent gestuel et malgré les difficultés de la langue les gens sont sympathiques et souriant.
Ils ne sont peut-être pas vite dans se qu'il font, mais il le font bien et sont prêt à nous aider.
Pour se qui est de l'honneteté, rien à redire à date, les gens vont même nous remettre notre argent si on leurs en donne trop.
Revenons à ma coupe de cheveux, pas vite, mais bien fait.
Sur le chemin du retour, alors que Manon est retourner à l'air climatisé, je parcoure les rues secondaires à la recherches d'autre beautés architecturales.

Avant le retour dans l'appartement, une halte pour un bon yogourt glacé.
Je vous ai pas dit qu'il a fait 32 celcius aujourd'hui!
Hé bien! là c'est fait.





mardi 2 février 2016

Rio de Janeiro, Brésil

Jour 130
31 janvier 2016
Je sais! je suis pas vite dans mes écrits dernièrement.
J'ai perdu un peu de vitesse, pis c'est pas juste de ma faute, y a mon iPad qui commence à être fatigué.
Y me fait des "shot down" assez souvent, pis a des moments que je m'y attend pas.
Pis ça!.....ça me fait.......suer.
Ça vous es-tu déjà arrivé d'être embarqué dans ce que vous faite?
De ne plus être rattaché à se qui se passe autour de vous?
D'être seul dans votre bulle, le cerveau qui bouillonne, prêt à éclater de créativité.
J'aime cet excitation, je jubile, prêt à me lancer dans de grandes écrits littéraires.
Ce sont ces moments d'extase que je recherche quand je rédige mes textes.
.......Et vlan! Le iPad qui décide de prendre une pause, sans préavis!
C'est quoi sont maudit problème?
Je sais pas si vous le savez? 
Mais quand y me fait ça 3 à 4 fois, je fulmine, je deviens malin et j'ai des idées destructives envers mon iPad.
Bin oui! Je sais! qu'il a été un fier compagnon de voyage depuis quelques années, mais là, il vas falloir penser à ça retraite!
Bon revenons à notre journée.
Nous avons prévu une balade du côté de la plage de Copacabana.
Cette fameuse plage réputé à travers le monde, ou y a plein de belles filles bien faites et de gars musclés et bronsé.
Mais pour si rendre, c'est pas à la porte, il vas nous falloir prendre le métro.
Par chance j'ai vue hier que nous n'étions pas loin d'une bouche de métro.
Mais comble de malchance, cette bouche de métro est fermé pour la fin de semaine.
Ça c'est parce que la ville se prépare pour le CARNAVAL le fameux carnaval de Rio qui vas commencer le 5 février.
Et devinez quoi? 
On a décidé de rester pour le début du carnaval.
On veut voir a quoi ça ressemble et vivre l'atmosphère.
Pour l'atmosphère, on a pas à attendre bien longtemps.
Déjà ça commence à fêter.
Les gens se déguisent, et la boisson coule à flot.
La bouche de métro ouverte la plus près se trouve au centre ville.
Les fêtards sont dirigés dans cette directions, c'est plus facile pour la sécurité de les contrôler.
Et tout se beaux monde se dirige comme nous vers la plage de Copacabana.
Ça rentre avec des bouteilles de boissons dans les wagons du métro, et ça semble tout à fait normal pour les agents de sécurité.
Il fait chaud et les gens sont légèrement habillé.
Imaginé le carnaval ne commence que la prochaine fin de semaine et déjà les gens fêtes.
Arrivé à Copacabana c'est la cohue, tout le monde descends ici.
Pour savoir où est la plage, on a juste à suivre la vague de gens.
Il fait terriblement chaud, il faut marcher à l'ombre des édifices.
Nous par contre nous recherchons le centre d'information parce que c'est là que nous pouvons acheter des billets pour le Christ sur la montagne, le Corcovado.
Nous voulons réserver des billets pour demain.
En se promenant le long du boulevard qui longe la plage, vous devriez voir la faune hétéroclite qui se pavane ici.
Ici, y a pas de gêne, vous devriez voir ça, il y a de tout.
C'est celui ou celle qui vas réussir à se faire le plus remarquer.
Et c'est pas vraie que les brésiliennes sont biens faites, des grassettes, y en a en masse et en petit j string.
Pour se qui est des gars biens fait, y en a pas une tonne.
Mais pour des gars qui se PENSE bien fait, ça.....y en a!
J'ai jamais vue autant de gars, bedaine a l'air dans les rues, les magasins, le métro, partout, pis ça, même dans le centre ville, loin....très loin de la plage.
Faut dire qu'aujourd'hui le thermomètre à grimpé à 34 celcius.
Bon c'est pas tout ça mais nous on cherche l'endroit où on peut acheter des billets pour le Corcovado.
Après près d'une heure de recherche, enfin on la trouvé.
Mais on ne peut pas acheter des billets pour un autre jour, ils vendent seulement les billets pour le jour même.
Alors changement de programme, c'est aujourd'hui qu'on vas sur la montagne, la plage se seras pour un autre jour.
De la ville de Rio on peut voir au loin sur la montagne le Christ Rédempteur, plus connu ici sous le nom du Corcovado.
C'est dans un petit bus que nous entrons dans les limites du parc Corcovado et on se met à monter par une petite routes qui sillonne jusqu'au sommet, et sa monte pas à peu près.
Il n'y a que ces petits bus qui peuvent monter tout en haut.
Il y a bien un train qui fait également la montée, mais il semblerait qu'il y a beaucoup d'attente.
Arrivé aux pieds de la statue de Christ, se qui est impressionnant c'est la vue que nous avons sur la ville de Rio et les environs.
La ville ressemble à une construction de block "légo" tellement elle est petite.

On se retrouvent au dessus des montagnes que nous trouvions si grosses.
C'est merveilleux et nous ne sommes évidemment pas seul.
Il y a beaucoup de monde, mais honnêtement on s'attendait à beaucoup plus?
Mais on s'en plaindras pas, surtout avec ce soleil qui plombe.
Le seul ombrage que l'on a ci-haut pour s'abriter, c'est le Christ Rédempteur qui nous le fait.
Lorsqu'ils ont construit cette statue du Christ avec les bras en croix, ils n'ont pas penser que les gens qui viennent jusqu'au sommet, imiterons la statue et voudrons se faire photographier devant la statue eux aussi  les bras en croix.
A plusieurs reprises on ne peut plus avancer dans les marches parce qu'elles sont encombré de gens prenant la pose les bras en croix.
Pis par cette chaleur, c'est peut-être pas la pose idéal.......il y a des petites odeurs!!!
Sérieusement après une heure au sommet, la chaleur nous accables et il est temps de redescendre.
Vivement l'air climatisé du petit bus.
En retournant vers le terminal du bus, nous avons localiser, enfin! un marché ou on pourras faire notre grocerie.
Le hic, c'est qu'on est loin de notre appartement, il nous faudra transporter nos paquets dans le métro et faire un bout à pied.
On fait nos achats quand même ici, on en a pas vue d'autre.
Je peut vous dire qu'on avait les bras morts à notre arrivé, ça nous a pris peu près une heure.

dimanche 31 janvier 2016

Rio De Janeiro, Brésil

Jour 129
30 janvier 2016
Par chance il y avait un peu de café dans le frigidaire et nous avions un petit yogourt nature.
On s'est fait un bon café au percolateur pour débuter la journée, mais il nous faut trouver un super market pour faire un peu d'épicerie et remplir notre frigidaire.
C'est notre défit de la journée.
Et croyez moi! C'est tout un défi.
Nous ne sommes pas dans un quartier touristique, mais nous n'en sommes pas tellement loin.
Pas chanceux! Comme d'habitude......nous avons un quartier où il nous faudra quelque jours pour se retrouver, c'est pas évidents de se retracer dans ces rues tout croche.
Bon bin, nous prenons un grand boulevard et on marche vers le centre ville.
Y fait très chaud, on marche sur le coté de la rue qui est à l'abris du soleil.
Pas d'épicerie en vue.
Pas de problème il est tôt.
C'est samedi et il y a des marcher publiques qui vendent de tout.......sauf de la bouffe.
C'est pas que j'ai déjà faim! mais déjeuner au café, ça nourrit pas son homme!
Entre temps en se promenant, ça nous donne une bonne aperçu de la ville.
De vieilles bâtisses un peu comme ce qu'on a vue à Buenos Aires........mais là s'arrête la comparaison.



Ici les bâtisses historiques sont dispercé parmis d'affreux grattes-ciel.
Mais ce sont de belles bâtisses.
Évidemment les églises aussi ont du cachet.


C'est bien beau tout ça mais, y fait très chaud et on a toujours pas trouver d'épiceries.
Notre balade nous a conduit dans le quartiers des marchés publiques, ou si vous préférez, dans le coins où c'est pas cher.

C'est ici qu'on a trouver l'endroit où manger. 
C'est un restaurant où il y a un buffet et vous payez selon le poids de votre assiette.
C'est 3.90 real le kilo, ils appellent ça, les restaurants aux kilos.
Le ventre plein, nous partons dans les labyrinthes formés de ces petits commerçants qui vendent toute sorte de gugusse.
Manon aimerait bien trouver une petite robe, mais il semble bien difficile de trouver un modèle qui lui fait bien.
Le modèle populaire c'est le gente poche de patate, ou encore, la coupe proche de la touffe! 
Manon se retrouve plus entre les deux!
Moi pendant ce temps, je m'amuse à photographier les vieilles édifices.
Lorsque nous retournons vers notre appartement, nous n'avons toujours pas trouvé d'endroit où faire une petite grocerie.
À croire que tous les gens mangent dans les restaurants! 
Ça y en manque pas.
Mais l'après-midi, vers 15:00hre. la plus part des commerces sont fermés.
Et quand je dit fermé, je parle de grosses portes de métal, genre porte de garage qu'y couvrent la façade complète du magasin et barré avec plusieurs gros cadenas.
Fort Knox n'est pas aussi bien protégé.
C'est pas tout ça! c'est bien beau, avoir vues de belles édifices, mais bordel, on a toujours trouvé de quoi bouffer pour souper!
Y a bien des petits vendeurs de croustilles, ou des fast food, mais c'est pas vraiment se qu'on cherche.
Manon retourne à l'appartement, alors que moi, je me sacrifie pour trouver à manger.
<< Tu veux dire que tu aimerais bien trouver un endroit où il vendent de là bières? >>
<< Bin "wayons dont" pour qui tu me prend? Faut bin manger on a rien pour 
souper >>
<< Je te promet de revenir avec de quoi souper >>
Ça m'a pris une heure, mais je suis revenu avec de quoi manger.
Je suis revenu en sueur.
Je vous ai pas dit qu'il a fait 35 degré aujourd'hui, hein!
<< Bon! présenté comme ça, tu veux te faire plaindre >>
<< C'est pas ça, mais pendant que toi tu étais à l'air conditionné, moi je suais à grosses goûtes, à la recherche de quoi manger >>
<< Ok, c'est beau, tu fais bien pitié. 
C'est quoi que t'as dans le sac? >>
<< Crois moi! tout est fermé, j'ai pas trouvé d'épicerie, mais j'ai quand même apporté de la bouffe. J'ai acheté deux sous-marins dans un Subway que j'ai croisé >>
<< Bon bien on vas faire avec!......pis c'est quoi que t'as dans l'autre sac? >>
<< Ha! Ça! j'ai acheté une bouteille d'eau........pis deux bières! >>
<< Je le savais.......>








Direction Rio de Janeiro, Brésil

Jour 128
29 janvier 2016
Une autre journée comme........on aime pas.
On vas passer la journée dans les aéroports.
On quitte Foz Do Iquaçu pour la méga ville de Rio De Janeiro.
Pour se rendre à l'aéroport on a décidé de prendre le bus local.
Avec nos sacs à dos, c'est pas évident.
Moi j'ai deux sacs à dos et Manon à son sac à dos plus un sac à main, ça commence à fair du stock.
Pis les bus ici c'est pas évidents quand tu as du bagages.
Tu entre dans le bus par l'avant, mais c'est pas au chauffeur que tu paie, environs 8 pieds derrière le chauffeur, il y a un préposé assis sur un banc surélevé, devant un tourniquet, c'est à lui que l'on paie et alors seulement il libère le tourniquet pour te laissé passer???
Le chauffeur ça tâche c'est conduire, point.
C'est avec un léger retard que notre avion décolle.
Nous avons une première escale à Sao Polo et la seconde c'est à destination Rio de Janeiro.
Ça nous a pris six (6) heures en tout, une petite itinéraire.
Pour nous rendre à notre appartement (parce que c'est une appartement que l'on a loué) là ce fut moins évident.
On s'est informé à l'aéroport au bureau d'information.
Le préposé nous a donné toutes les informations pour entrer en ville avec le bus, parce que nous sommes assez loin de la ville.
A l'endroit où le bus nous a débarquer, nous devons être prêt de notre adresse.
Évidemment, depuis le temps, vous avez compris, c'est jamais facile pour nous. 
On à marcher 45 minutes avant de se décider à prendre un taxi qui nous a conduit à destination.
Notre rue est fermé à la circulation pour des travaux, et sur la carte qui nous a été remis au bureau de l'information, il manque un sérieux bout à notre rue.
Bien content d'être arrivé, nous sommes dans un appartement au 11e étage d'un building.
C'est un très bel appartement, certainement la plus belle chambre qu'on a eu de notre voyage.
Nous sommes accueilli par Vera, une jeune dame qui nous a expliqué se que nous devions savoir sur l'appartement.
Je sens qu'on vas être très bien ici, il est tard et nous sommes fatigué.