Jour 65
26 novembre 2015
Levé à 07:00hre. il fait pas chaud, mais on on a bien dormi sous des couvertures épaisses.
A 07:30hre. pile on repart.
Même pas le temps de voir à quoi ressemble San Juan, nous nous retrouvons à rouler dans le désert de Chiguana, toujours surprenant pour nous de voir ces immenses étendus sans le moindre petit arbre.
Nous voyons au loin d'eux volcans dont je n'ai pas retenus les noms, comme on dit par chez-nous "y en a à chaque coin de rue"!
<< Bof! Ta comparaison est pas trop bonne, as-tu vue une rue icitte?
Pis encore moins des coins de rues! >>
<< Ok! Disons que des volcans y en mouille icitte >>
<< Bof! Pas bin bin meilleurs comme comparaison! Y a pas mouillé icitte depuis des lustres! >>
<< Aie! En forme ce matin.......la journée vas être longue pour nous autres! >>
<< Pas plus que les autres jours! C'est pas parce qu'on change de pays que les journée s'allonge. J'te frais remarquer qu'une journée c'est 24 heures partout dans le monde! >>
<< Seigneur! Arrête! Regarde ces pauvres Franças qui nous regardent d'un air hébétés y on rien compris de s'qu'on a dit! Pis la j'ma être poigné pour leur expliquer que c'est juste du déconnage de vieux couples de mariés! >>
<< Vieux! Parle pour toi! Moi je suis plus jeune que toi.... >>
(Si je veux qu'à l'arrête, chu mieux de plus rien dire)
A quelques kilomètres plus loin, nous devons descendre du véhicule pour permettre à Carlos de d'enjamber une voie ferré....
<< C'est pas Carlos qui doit enjamber la voie ferré! Mais sont véhicule! >>
<< ......Seigneur!.....venez à mon secour.......>>
Bon, comme je disait, Carlos doit faire enjamber la track à son VÉHICULE.
Il n'y a que ça dans ce désert, une voie ferré qui traverse en ligne droite, mais vraiment droite, le désert de Chiguana.
Cette voie ferré provient de l'infini et se perd......dans l'infini.
Et pourquoi on en profiterait pas pour nous amuser sur la voie ferré, si jamais un train venait qu'à passer , on auras certainement le temps de le voir venir.
Après s'être amusé comme des enfants, nous poursuivons notre route et traversons le désert, direction le Mirador.
Qui dit mirador, dit montagnes.
A la limites du désert, il nous faut monter.
Nous voila reparti à faire du cross-country, nous montons jusqu'à 4,300 mètres, nous nous élevons pour nous permettre de voir au loin le volcan Ollague.
Le décor qui nous entoure est magnifiques, c'est à couper le souffle.
Notre route se poursuit vers les lagunes.
Je dis biens "les" lagunes il y en a plusieurs dans un même coin....
<< Non, non, non, j'ai pas dit coin.....je veux dire région....ouf! >>
Plustot de vous décrire chacune des caractéristiques des lagunes que nous avons fait, je préfère vous montrées des photos et vous pourrez juger par vous même de la beauté des paysages.
La laguna "Cañapa"
La laguna "Hedionda"
La laguna "Chiarkota"
La laguna "Honda"
Dans chaque lagune nous pouvons y voir des flamands se nourrir de micro organismes.
J'étais porté a vous dire qu'il s'agit de flamands "rose", mais ils sont à moitié rose, ce peut-il que les minéraux dans l'eau, les ont déteins?
En réalité il s'agit de flamenco James.
C'est au bord de la lagune Chiarkota que nous dînons.
Nous en profitons pour souhaiter bonne anniversaire à Nicolas qui a 31 ans aujourd'hui, en lui laissant (à contre cœur) la dernière cuisse de poulet qui reste.
Les paysages n'en finissent pas, nous varions en altitudes entre 4,000 et 4,700 mètres.
Nous naviguons de désert de sel, a désert de sable.
De montagnes, à volcans.
C'est vraiment époustouflant.
De ces décors majestueux se dégage une grande solitude, ont à le sentiment d'être seul dans cette immensité.
On a connu des grands espaces, mais comme ici oû il ne semble y avoir aucune vie, ou la végétation est pratiquement inexistant, c'est....spécial.
Je vous parle des lagunes et des montagnes, mais les trajets pour si rendre sont tout aussi merveilleux.
Faut vraiment que Carlos connaisse bien la région pour nous faire passer par ou on passe.
A certain moment nous roulons en plein désert, plus tard nous gravissons les montagnes, et plus tard nous zigzaguons entre des rochers.
On se dit toujours ou cela vas nous conduire?
Et toujours ces routes nous conduisent vers des décors incroyables.
Plus on avancent et plus nous sommes émerveillés,
Je le dit souvent dans mes textes:
Les mots ne peuvent suffirent à décrire les paysages que l'on voie.
Et malheureusement! Les photos ne seront qu'un FAIBLE reflet de se que nos yeux ont admirés.
Nous terminons la journée, avec une visite au laguna "Colorada", c'est certainement l'un des plus beau et des plus coloré.
Les couleurs de l'eau sont une réaction à divers minéraux si trouvant.
Attention! la couleur rouge est une réaction de l'eau au contacte de l'arsenic.
Ça doit décaper un costume de bain ça!
Bon nous arrivons à notre hébergement, un genre d'accueil pour touristes paumés partis en excursions.
Nous nous trouvons dans la "Reserva Nacional de Fauna Andina Eduardo Avaroa".
C'est assez rudimentaire comme endroit, mais c'est sympathique.
On se retrouve à six dans un dortoir, on a développé une bonne complicité.
Au couché du soleil, le froid se fait sentir.
Nous soupons avec nos manteaux sur le dos, les locaux qui nous servent le repas eux, sont chaudement habillés.
Malgré l'épaisseur de couverture que nous avons, nous prévoyons dormir tout habillé.
Pour souper, nous avons eu droit à une grande marmites de soupe chaude, une grande assiette de spaghetti au tomates, pas très bolivien, mais bon et le tout arrosé d'une bouteille de vin rouge bolivien (sans commentaire sur le vin, mais....ouf).
Le temps du dodo est arrivé, nous nous couchons tout habillé de crainte d'avoir froid.
Mais dans la nuit on en a enlevé une couche, avec l'épaisseur de couvertures qu'on avait, on a eu des bouffés de chaleur.




















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